Mindset : rebondir d’Ă©chec en Ă©chec jusqu’au succĂšs ? 😎 (avec Jean Rausis)

Mindset succès échec
Mindset succès échec

Un Ă©chec, c'est souvent tabou. D'ailleurs, lorsqu'on parle d'entrepreneurs, on a trop souvent tendance Ă  s'arrĂȘter Ă  leurs succĂšs. Et pourtant, tous les plus grands ont connu l'Ă©chec. Tous. Et souvent, pas qu'un seul.  Avant de trouver le truc pour faire exploser leur business, beaucoup ont du dĂ©poser le bilan ou abandonner de nombreuses idĂ©es qui n'ont jamais marchĂ©.

D'ailleurs, je pense que c'est dans leur posture face à l'échec qu'on peut distinguer trois classes d'entrepreneurs. L'une taillée pour l'aventure et deux, en revanche, qui sont quasiment vouée à l'échec.

Quelles sont ces catégories ? Cette posture est-elle inéluctable ? Peut-on passer d'une catégorie à l'autre ?

Nous avons traité de ces questions avec Jean Rausis, dans le Podcast juste au-dessus. Multi-entrepreneur, coach et thérapeute, Jean se sert de ces diverses casquettes et de son expérience personnelle pour nous éclairer sur les postures gagnantes.

Bref, un bijou de sincérité et de conseils concrets à découvrir.

Les 3 catégories d'entrepreneurs face à l'échec

Face à l'échec, nous ne sommes pas tous égaux. Et malheureusement, ces différences conditionnent énormément le sort de nos entreprises à venir.

Voici donc venir nos trois groupes d'entrepreneurs : les "culbutos", les "one-timers" et les "pense-Ă -tout".

Les "pense-Ă -tout" ou quand la peur de l'Ă©chec est trop forte

Ces premiers ne sont pas vraiment entrepreneurs. Ils ne le deviendront sĂ»rement jamais, sauf Ă  travailler grandement sur eux-mĂȘmes.

Ce sont ces gens qui ont l'intention de se lancer et qui préparent tout soigneusement. Trop soigneusement. Ils calculent et anticipent chaque aspect de leur entreprise à venir.

Le problÚme, me direz-vous. Aucun, puisque cette sur-préparation ne mÚnera qu'à une issue : rien. Donc ne faisant rien, ils ne prennent pas de risques. Ne prenant pas de risques, il ne leur arrivera rien.

Donc, les "pense-à-tout" sont souvent voués à en rester au stade d'aspirant-entrepreneurs et à ne jamais en bouger.

Et soyons trÚs clairs ! La raison vient uniquement de leur trouille profonde de se vautrer. Ils redoutent tellement de rencontrer l'échec, qu'ils utilisent la stratégie la plus simple : la fuite. Et le meilleur moyen de fuir l'échec, c'est de ne rien tenter.

Un Ă©chec et c'est tout : les "one-timers"

Ce sont tous les entrepreneurs qui ont osé y aller, qui se sont ratés, mais... qui en resteront là définitivement.

Et c'est vrai que cela parait plus sain et raisonnable comme posture. Pourquoi y retourner quand on s'est fait mal. On vient de se prouver que lancer une entreprise Ă©tait dangereux, alors pourquoi essayer Ă  nouveau.

C'est compréhensible, mais malheureusement, c'est à ce carrefour que se détacheront ceux qui arriveront au succÚs.

Faut-il ĂȘtre fou ou maso pour rĂ©ussir ?

Les "culbutos", parés pour l'échec

Car oui, un entrepreneur Ă  succĂšs n'est autre qu'un entrepreneur qui sait chuter. Un judoka du business en somme.

Il a une idĂ©e, il la tente, il se rate et recommence et ainsi de suite. Il ne s'arrĂȘtera jamais. Y compris lorsqu'il rencontrera le succĂšs.

Pourquoi ? Parce qu'il n'entreprend ni pour l'argent, ni pour la renommée. Il n'entreprend que parce qu'il ne peut pas faire autrement.

Être entrepreneur vient d'une tournure d'esprit bizarre qui fait considĂ©rer le monde comme une ressource infinie d'opportunitĂ©s. Alors, quitte Ă  s'Ă©craser, ils tentent.

 

Donc, il est temps de se poser une question importante. Est-on coincé dans une catégorie et condamné à notre sort ou peut-on passer de l'une à l'autre ?

L'intĂ©rĂȘt du dĂ©veloppement personnel dans l'entrepreneuriat

Je ne suis pas un grand fan du développement personnel. Loin de là. Mais il faut admettre que cela peut faire une différence énorme dans l'entrepreneuriat.

Car oui, 90% du succÚs d'une entreprise qui se crée vient du cerveau de son ou ses créateur(s). Cela demande un mindset particulier. Un état d'esprit unique.

Et c'est là que le développement personne intervient.

Parce qu'il faut ĂȘtre honnĂȘte, mais devenir entrepreneur ne s'apprend pas. On le devient. Émotionnellement.

Alors attention ! Je ne suis pas en train de dire qu'on ne peut pas apprendre à entreprendre. Bien sûr que si. C'est une évidence et une obligation d'ailleurs.

Mais c'est trÚs différent du fait de "devenir entrepreneur". L'un à trait aux compétences et l'autre à la personnalité.

Et c'est pour cette raison que face Ă  la mĂȘme formation, 98% des gens ne rĂ©ussiront jamais Ă  monter leur "business Ă  succĂšs". Parce que mĂȘme si tout le monde peut comprendre les Ă©tapes et actions nĂ©cessaires, seuls les 2% ayant dĂ©jĂ  le mindset appropriĂ© sauront faire de cette formation une opportunitĂ© de succĂšs.

Et les autres ? Ils suivront les enseignements comme il peuvent mais ne passeront que trĂšs partiellement Ă  l'action et s'arrĂȘteront Ă  la premiĂšre difficultĂ©.

Durant l'interview, Jean nous donne donc des clés pour commencer à changer son état d'esprit.

Comment rebondir d'Ă©chec en Ă©chec jusqu'au succĂšs

Puisque l'échec est (presque) inévitable, la stratégie va devenir évidente pour ceux qui veulent gagner. Il va falloir rebondir d'échec en échec. Et, à force d'idées, de temps, d'énergie et d'apprentissages, le chemin va finir par se dessiner tout seul.

Bref, cette interview avec Jean Rausis est une ode au plantage et à tout ce qu'il y a de merveilleux qui en découle.

Et pour terminer, je citerai DaniÚle Darmouni, pionniÚre du coaching en France et l'une de mes mentors. Celle-ci me rappelle souvent que ce qui est génial quand on se plante beaucoup, c'est que quelque chose finit toujours par pousser.

Bref, amis entrepreneurs, plantez-vous bien.

 

Allez, BA-biz Ă  tous.

 

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