dropshipping

Les conversations autour du dropshipping c’est un peu comme les légendes urbaines. Il y a des conversations qui circulent de partout mais on ne sait jamais s’il s’agit de mythe ou de réalité. A l’instar de l’algorithme facebook qui change tous les 4 matins, les avis sur ce sujet brûlant sont tout aussi aléatoires que versatiles. Pour dénouer le vrai du faux, je préfère avoir le ressenti des meilleurs, ceux qui convertissent plus vite que leur ombre. Alors, à votre avis quand on parle commerce, peut-on parler de mythe du dropshipping ?

Question 1 : Le mythe du dropshipping : ce commerce est-il mort ?

A ce propos, la réponse est claire et sans appel. Le commerce a toujours été et il sera toujours. A l’instar du troc, c’est dans les gênes des humains d’échanger, de vendre et d’acheter. Il faut bien avoir à l’esprit que le dropshipping n’est ni plus ni moins la possibilité d’avoir en contact direct les fournisseurs du monde entier.

Cuisine, loisirs, j’en passe à des meilleurs, les plateformes regorgent de produits que l’on trouve dans nos plus grands magasins à la différence près que l’on squizze cet intermédiaire et que l’on prend même son habit. Rien d’exceptionnel. Le dropshipping est un modèle de commerce qui va continuer d’enrichir ce dernier. Pour dire, les statistiques prévoient des chiffres qui vont doubler en l’espace seulement de 4 ans ! Dire que le dropshipping est mort reviendrait à dire que l’e-commerce lui-même est mort !

Question 2 : Le changement d’algorithme facebook tue-t-il le commerce ?

Là aussi, la réponse est négative. Le nouvel algorithme va plutôt agir comme un épurateur des mauvaises pratiques et de ceux qui ne prennent pas assez la chose au sérieux.

Faire la chasse aux sorcières comme FB s’emploie à le faire, c’est le gage de plus de transparence, de plus de service-client et de plus de business sains et respectueux de leurs clients. Comme pour tout, seuls les vrais pros sauront s’en tirer et assainir les pratiques permettra aux plus forts de scaler en toute sérénité.

Question 3 : Les délais de livraison sont-ils un frein ?

Bien que les délais de livraison ne soient pas un problème en soi s’ils sont annoncés dès le départ et en toute transparence aux consommateurs, il existe tout de même d’autres solutions.

Le dropshipping est un modèle de commerce qui favorise le non-stockage des produits, cela ne veut pas dire, pour autant, que c’est un business qui travaille exclusivement avec Ali Express. De nombreuses autres plateformes, situées parfois aux US ou en Europe livrent dans des délais qui font exploser les chiffres d’Ali Express.

Enfin, autre option qui est encore trop peu utilisée : le dropshipping avec les stocks des artisans locaux. Beaucoup n’ont pas d’exposition internet et ne connaissent rien ou n’ont pas le temps de développer leur visibilité. Le dropshipping est une solution gagnant-gagnant pour eux.

Question 4 : Facebook est-il le seul canal de communication ?

Là encore, c’est la même chose que n’importe quel autre commerce en ligne. Il n’y a pas un manuel du dropshipper qui établit les règles à suivre. L’objectif du commerce est de vendre ses produits et peu importe la stratégie utilisée.

L’utilisation de la plateforme publicitaire facebook fait des miracles si on sait l’utiliser mais la prise en mains demande du temps et de l’expertise. Snapchat, Instagram, Google Adwords sont d’autres possibilités et chacun met en place la stratégie de visibilité qu’il souhaite en fonction de ses compétences, de ses moyens et de ses besoins.

Question 5 : Faut-il privilégier la niche ou le site généraliste ?

Concernant ce point, les experts avec qui je parle ont tous une opinion différente. Les avis divergent selon les méthodes, les stratégies et les objectifs de développement. Impossible donc de répondre par une affirmative. Certains vous diront qu’il est mieux de faire un site de niche pour appuyer la data et définir plus rapidement les publics qui seront intéressés.

D’autres vous diront qu’un magasin à tendance farfouille vous facilitera a vie pour trouver vos winners ou vos vaches-à-lait, appelez-les comme vous voulez. En tout cas, ceux qui vous permettront de faire rentrer l’argent, d’assurer vos marges et d’augmenter vos budgets publicitaires.

Question 6 : Peut-on travailler seulement 1h par jour et réussir ?

Le mythe du dropshipping et des e-commerçants qui deviennent millionnaires en travaillant 1h par jour a la peau dure dans le monde du web et de ses prétendants. Dans le commerce, comme pour quasiment tout dans la vie, il n’y a pas de secret. Avant de se reposer sur ses lauriers, il va falloir se relever les manches et suer à grosses gouttes pendant un long moment.

Pour réussir dans ce milieu, il va falloir apprendre et comprendre tellement de choses différentes. Passer du coq à l’âne et savoir maitriser l’un et l’autre. Pour avoir tout ce panel de connaissances, autant vous dire qu’une heure de travail par jour ne suffira pas. Parfois même, une journée entière ne sera pas suffisant pour gérer le webmarketing, l’email marketing, le suivi des fournisseurs, le SAV, la publicité online, l’administratif, les appels clients, et j’en passe et des meilleurs…

Question 7 : Puis-je démarrer sans argent ?

Même si au début vous n’allez pas investir des sommes folles dans votre publicité online, vous avez sûrement compris que pour acquérir toutes les compétences évoquées plus haut, il va falloir vous former. Il y a, certes, des contenus gratuits mais avoir la possibilité de se former avec les meilleurs permet de gagner un temps précieux et donc à terme, de l’argent. Bien évidemment, cela a un coût, c’est un investissement sur le long terme.

Vous aurez donc besoin d’avoir des capitaux pour vous lancer et pour devenir un expert. Mais c’est aussi vrai pour faire des tests pour vos publicités et mettre en application ce que vous avez appris. Sans parler formation, il faut compter un minimum de 500€ rien que pour la partie tests.

Je me devais de pointer du doigt les idées qui entourent le mythe du dropshipping. Elles sont trop courantes et se relayent comme une trainée de poudre. Au moins, maintenant vous êtes avertis. Vous avez les tenants et les aboutissants pour vous laisser convaincre ou non par ce commerce et dans tous les cas, ce sera fait en toute connaissance de cause. Alors, tentés ?

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